Sur facebook, soutien au juge GARZÓN : "Un MILLÓN de FIRMAS para APOYO al GRAN JUEZ BALTASAR GARZÓN."
samedi 17 avril 2010
La droite mondiale hystérique
Sur facebook, soutien au juge GARZÓN : "Un MILLÓN de FIRMAS para APOYO al GRAN JUEZ BALTASAR GARZÓN."
samedi 13 mars 2010
Les tabous de la droite UMP ....
M. Longuet a déclaré : "C'est un homme de grande qualité - notez le côté faux-cul de Longuet - mais ce n'est pas le bon personnage. Parce qu'il vaut mieux que ce soit le corps français traditionnel qui se sente responsable de l'accueil de tous nos compatriotes" . Le propos est sans ambiguïté.
Cette même semaine, sur France 3 Pays de Loire, le journaliste a présenté la liste FN aux régionales 2010 comme la liste de la "droite nationale". Merci. On aurait dit "la voix de son maître".
jeudi 4 mars 2010
Sarko hait et refuse les contre-pouvoirs en France
Discours sur l'entrée en vigueur de l'article 61-1 de la Constitution
Conseil Constitutionnel, lundi 1er mars 2010
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Mais que le Conseil constitutionnel ait intérêt pour l’accomplissement de sa mission à être riche d’expériences diverses et en particulier de celles de personnalités ayant exercé de hautes responsabilités politiques ne doit pas conduire à l’ériger en une sorte de contre-pouvoir politique. Autant la séparation des pouvoirs est indispensable à toute démocratie, autant la notion de contre-pouvoir est étrangère à notre conception de l’Etat et de la République. Je le dis parce que cette réforme, je l’ai profondément voulue, notre Etat de droit y gagnera ; mais elle est difficile, elle est complexe et elle doit être mesurée à l’aune de l’état d’esprit qui est celui de chacun d’entre nous.
Derniers exemples en date (26 mars 2010) :
1) un gendarme, chef d'escadron, contrôleur de gestion, et chercheur-associé au CNRS (son statut de fonctionnaire lui permettant une activité annexe dans le domaine de la production intellectuelle) vient d'être radié des cadres par un décret signé du Président de la République. La faute de Jean-Hugues Matelly ? avoir écrit en collaboration avec deux autres chercheurs, dont l'excellent Laurent Muchielli, un article scientifique critiquant la réforme police/gendarmerie voulue et imposée par Sarkozy. Voilà donc l'ex-pandore prêt à rejoindre la liste des chômeurs inscrit à Pôle Emploi, pour avoir usé de son sens critique, pour avoir parlé là où tant se taisent, se soumettent (lisez et relisez "Le Discours de la servitude volontaire" rédigé en ... 1549 par E. de la Boétie). On n'est finalement pas si loin du traitement de l'ex-ministre nord-coréen des finances, Pak Nam-ki, arrêté lors d'une réunion du parti, et subséquemment fusillé pour être avoir été rendu responsable de l'inflation. L'association Gendarmes & Citoyens indique : "Cette décision, qui suit directement les dernières élections, ne peut être qu'un acte politique en forme d'avertissement du pouvoir à l'égard de la communauté des gendarmes." On ne saurait être plus clair. Vive la République !
2) Deux employés de l'entreprise qui dirige le site internet de l'hebdomadaire « Le Journal du Dimanche » ont été licenciés pour la part qu'ils ont prise dans la propagation de la rumeur affirmant que le président français Nicolas Sarkozy et sa femme avaient l'un, une maîtresse et l'autre, un amant, a rapporté vendredi le quotidien en ligne MediaPart. « Le JDD étudie toutes les suites à donner à cette affaire, afin d'obtenir réparation du préjudice causé à sa crédibilité et à celle de tous ses journalistes », conclut le journal. Ooooooops ....
Liens :
* http://www.elysee.fr/documents/index.php?mode=list&cat_id=7&lang=fr
* http://mobile.lemonde.fr/societe/article/2010/03/26/la-radiation-d-un-gendarme-nourrit-le-ressentiment-vis-a-vis-de-l-executif_1324610_3224.html
samedi 27 février 2010
Un passé qui ne passe pas
Aucun n'a renié ce passé à l'extrême-droite. Tous ont justifié a postériori les ratonnades et les actes terroristes auxquels ils ont participé dans les années 60 (pour certains d'abord à la FEN puis chez Occident - de la création en 1964, à la dissolution 1968 par Raymond Marcellin, ministre de l'intérieur, puis au GUD : cf la belle carrière de Madelin qui fit son droit à Assas, bastion du GUD). Occident se réclamait de la pensée de Charles Mauras, des écrits de Robert Brasillach (fusillé en 1945 pour collaborationnisme ...), citaient abondamment le spécieux Louis-Ferdinand Céline. Les sus-nommés s'engagèrent aux côtés de Tixier-Vignancourt lors de la campagne présidentielle de 1965 (http://www.ina.fr/politique/allocutions-discours/video/CAF88011854/jean-louis-tixier-vignancour.fr.html). Belle brochette. Belles références. Mais le passé ouvertement fasciste de ces messieurs (rappelons qu'Occident militait pour l'abolition du suffrage universel et a applaudi des deux mains au coup d'Etat militaire en Grèce en 1967), ce passé a été oublié ou presque. Surtout par les medias. Depuis, ils ont eu droit aux honneurs de la République dépravée. Leurs victimes, elles, n'ont pas oublié. Les défenseurs des droits de l'homme et des valeurs républicaines non plus. Alors même si le procédé utilisé par le fielleux Peillon est peu glorieux (la bassesse n'est qu'un trait du dit Peillon, bouffi d'orgueil. Il semble bien que les attaques personnelles, sur le mode USA, se soient installées durablement dans le paysage politique français. On a vu Fadela Amara, pourtant très sarko-compatible jusque-là, déclarer que la campagne des régionales 2010 était "puante").
L'extrême-droite française, dans toutes ses composantes, tant toute son histoire passée, présente et à venir, est un ennemi résolu des Lumières. Mais ils détestent également le peuple français.
mercredi 10 février 2010
Le rapport Karski : une bien triste polémique
Fiction et histoire: les romanciers ont-ils tous les droits ?
Je ne comprends pas la violence des attaques de Lanzmann. Notamment lors du préliminaire à la diffusion de la seconde partie de Shoah sur Arte il y a deux semaines de cela. Ses propos étaient déplacés. Il se plaçait en seul garant de la vérité historique de la shoah, comme seul garant du respect de la parole du catholique Karski. C'est faire peu de cas de la réduction des 8 heures de shoot à 40 mn dans le film. Le montage est ainsi fait que l'on ne peut retenir tous les rushes. Mais comment expliquer que Lanzmann n'est remonté les rushes Karski que fin 2009 ? afin de répondre à une commande d'Arte me dira-t'on. Où est le respect de Karski quand on attend 30 ans pour lui consacrer un documentaire alors que le matériau brut est là ? Où est le respect de la parole de Karski quand on ne retient "que" son témoignage sur les ghettos et que l'on rejette le combat de Karski pour faire connaître aux dirigeants Alliés la réalité du cataclysme ? En prenant l'angle d'attaque de Lanzmann quand il critique Haenel, on pourrait critiquer Shoah. Qui s'y résoudrait, tant l'oeuvre est étouffante, inclassable, indispensable. Mais elle n'est ni l'oeuvre ultime ni l'oeuvre unique sur ce douloureux sujet, plaie européenne toujours pas cicatrisée. "Les survivants" de Patrick Rotman (2005) est lui aussi le fruit d'un travail de mémoire exemplaire. On peut également utilement citer le documentaire "Paragraphe 175" de 2000 (décrit les persécutions dont furent victimes les homosexuels sous le IIIième Reich. Le paragraphe 175 du code pénal en vigueur sous le Kaiser Wilhelm I fut ré-écrit par les nazis et publié en 1935).
Ainsi donc, un auteur de fiction ne serait-il pas autorisé à mettre en scène des personnages historiques, sauf à répéter l'histoire officielle (si tant est que cela soit raisonnable de figer l'Histoire, interdisant la relecture par les historiens de pièces d'archives). Pierre Assouline soutient que "Quand on met en scène de véritables personnages, on ne peut pas leur faire dire n'importe quoi" (déclaration à l'AFP).
La dernière partie de "Jan Karski" relève de la "pure invention", avertit Haenel. Il y imagine en particulier les dialogues du face-à-face, bien réel, de Karski avec le président Roosevelt qui semble totalement indifférent.
En août dernier, Yannick Haenel, co-animateur de la revue "Ligne de risque", et auteur notamment de Cercle, publie un roman intitulé Jan Karski, dans lequel il rend hommage au grand résistant polonais qui a été l’un des premiers à dénoncer l’extermination des Juifs et l’existence des camps de concentration. Appel qui, d’après Haenel, n’a pas "voulu" être entendu, laissant le messager Karski seul face à l’horreur.
Le roman de Haenel est conçu de manière peu conventionnelle : la première partie reprend les séquences de Shoah dans lequel Claude Lanzmann fait parler Karski. Le second chapitre est consacré au livre de Karksi : Story of a Secret State, paru en 1944 aux Etats-Unis et non encore réédité (prévu aux éditions Robert-Laffont). Enfin, le 3ème chapitre, le plus long et celui qui est précisément au centre de la polémique, fait place à la fiction. Haenel écrit ici ce qu’il pense être les réflexions personnelles d’un Karski désabusé, déçu par l’inertie des alliés, souffrant à jamais de n’avoir pu mener à bien la mission qui lui avait été confiée : sauver les Juifs et la Pologne.
Grand succès littéraire, le livre de Yannick Haenel publié aux éditions Gallimard a reçu le prix Interallié et le Prix du Roman Fnac en 2009.
Claude Lanzmann, lui, accuse Yannick Haenel d'avoir falsifié l'histoire. Comme si le romancier était sommé de respecter des schémas pré-établis. C'est justement la force des écrivains que de ne pas se laisser gagner par le conformisme. Qu'Haenel décrive la rencontre Karksi-Roosevelt en s'écartant totalement de ce que l'on sait de cette entrevue grâce à Karski lui-même, où est le souci ? On a à faire a un roman. Faut-il rappeler à Claude Lanzmann que nombre de publications d'historiens sont orientées, biaisées, malhonnêtes ? On a surtout l'impression en écoutant Lanzmann qu'il interdit à quiconque autre que lui de parler de la shoah. A 83 ans on a l'impression qu'il a été gagné par le gâtisme.
Un écrivain peut-il tout écrire ? c'est sa liberté, son droit. Le lecteur du livre d'Haenel prendra-t'il le récit pour vérité historique. On peut largement en douter. Il semble aujourd'hui impossible d'écrire sur cette période de l'histoire. Que l'on se rappelle Jonathan Littell et "les Bienveillantes". On peut être choqué par de tels livres. Mais vouloir réduire les écrivains au silence procède du fanatisme intellectuel, du fascisme ordinaire (ce sont les frères Garcias qui vont être contents en lisant cela ... un jour je ferai un post complet sur le fascisme ordinaire mais il faut travailler la forme). Pensez comme moi ou je vous anihilerai. Et puis notons que Lanzmann, comme Anette Wieviorka, ont l'indignation bien sélective. La dignité d'un homme ou d'une femme se mesure également à sa capacité à être cohérent. Qu'on se rapelle le combat de Germaine Tillon. Lanzmann fait malheureusement l'effet d'un être aveuglé. Une bien triste fin de vie. D'autant que l'angle de sa critique «La littérature doit ajouter de la vérité» est plus que critiquable et ne manquera pas de donner des arguments à l'extrême-droite française et européenne.
Arte diffusera en mars prochain un document de 52 minutes "Le rapport Karski" de Claude Lanzmann, montage de ses entretiens avec le résistant polonais.
Voir également :
www.mediapart.fr/journal/culture-idees/260110/yannick-haenel-defend-son-roman-jan-karski-face-aux-attaques-de-claude-lanzmann
http://www.lepetitjournal.com/content/view/48346/1091/
Merci à Juan Asensio pour son commentaire (le lien permettra d'avoir une toute autre lecture que la mienne de cette affaire). Je n'avais pas retrouvé la citation du Monde, faute d'avoir consacré suffisamment de temps à ce post. Et pourtant, vous pourrez jugez par vous-mêmes de cette violence et de ce manque de tolérance de Lanzmann :
«Ce petit jeune homme [Yannick Haenel] décrète que je ne comprends pas la littérature. Et il ose écrire : «Contrairement à ce tribunal de l'Histoire, d'où parle Lanzmann, la littérature est un espace libre, où la «vérité» n'existe pas.» Il n'est pas de phrase plus sotte. La littérature n'a affaire qu'à la vérité; si celle-ci n'est pas l'affaire de Yannick Haenel, c'est que Jan Karski, roman, et quoi qu'en dise Sollers, n'est pas de la littérature.»Claude Lanzmann dans Le Monde du 30 janvier 2010.
Voyez la tentive de rabaisser, d'humilier
1. "ce petit jeune homme". Ne vaut-il pas être un petit jeune homme qu'un vieux con ?
2. "il n'est pas de phrase plus sotte".
Je ne crois pas que critiquer Lanzmann revienne à avaliser le travail d'Haenel, encore moins à "jeter quelques mensonges supplémentaires sur les millions de cadavres de Juifs.". Ici encore, surenchère verbale qui n'élève en rien la discussion. Dans un monde on l'on entend certains (je pense notamment aux extrémistes de droite de la LDJ) traiter Rony Brauman ou Michel Warschawski d'antisémites, on peut s'attendre à tout même au plus inepte en terme de communication médiatique. Haenel a pris un certain parti, et s'il ne s'agit pas de littérature les bras m'en tombent. On peut être choqué, gêné, etc, en lisant tel ou tel livre. Voudrait-t'on revenir à la pratique des autodafés ?
Pour en revenir à l'article de Juan Asensio, puisqu'il faut être précis, ce ne sont pas quelques centaines de milliers de juifs qui furent assassinés dans le complexe unique d'Auchwitz-Birkenau (camp d'extermination + camp de concentration) mais 1 million (selon ma référence depuis 20 ans qui est le travail, controversé sur certains aspects, du regretté Raul HILBERG; voir annexe B, page 1045, édition de 1988 de "la destruction des Juifs d'Europe", publié chez Fayard).
Réponse de Yannick Haenel :
http://www.dailymotion.com/video/xbzl35_yannick-haenel-repond-a-claude-lanz_news
Identité Front-National ....
Tout cela fait bien sûr partie de la stratégie médiatique sarkozyste, visant à s'assurer la maîtrise du calendrier. Cela n'en reste pas moins une honte; il n'en reste pas moins qu'il faut la condamner.
samedi 3 octobre 2009
En mémoire de Mehdi Ben Barka

A lire pour ceux qui croit encore que ce pays est une démocratie :
Le parquet de Paris a annoncé vendredi avoir demandé de suspendre la diffusion de l'émission de mandats d'arrêt lancés contre quatre responsables marocains dans l'enquête sur la disparition en 1965 à Paris de l'opposant et syndicaliste marocain Mehdi ben Barka, "dans l'attente de précisions demandées au juge d'instruction", a indiqué le cabinet du procureur. Le ministère public a précisé que ces précisions avaient été demandées par Interpol. "En effet, Interpol a demandé ces précisions afin de rendre les mandats d'arrêt exécutables. Sans ces précisions, ils sont inexécutables", a dit le cabinet du procureur. Il s'agit de permettre l'identification des personnes visées, dit-il.
Me Maurice Buttin, qui défend la famille Ben Barka depuis 1965, soupçonne une intervention politique pour empêcher un différend diplomatique entre la France et son ancien protectorat. "Le parquet bloque de nouveau la situation. Ca prouve comment les choses marchent en France. Alors qu'on veut supprimer le juge d'instruction au profit du parquet, on peut être très inquiet pour la justice", a-t-il dit.
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On est forcés de s'associer au ténace Me Buttin (d'une toute autre trempe que les hyper-médiatisés Me Gilbert Collard et Vergès. Un haut le coeur en lisant dans le dernier numéro de la Revue Française de Généalogie, un encart sur les origines des patronymes des grands avocats français du XXe : on mélange Me Robert Badinter, Me Soulez-Larivère et Me Gisèle Halimi, avec les Collard et Vergès !!!! ah bon, parce que défendre Pol Pot, Klaus Barbie, courir les plateaux télés, ça fait de vous un grand avocat ???). Oui Me Buttin a plus que raison d'être inquiet sur le sort fait à la Justice par la Sarkozye. Me Badinter, conscience morale, a depuis deux ans dénoncé les dérives de Sarko et ses affidés. Non que la Justice sous Chirac ait été une référence, mais force est de constater que Sarko met en pratique les menaces proférées durant la campagne de 2007 (voir à ce sujet l'opus de Serge Portelli), et que la Justice, les enseignants, les chercheurs, l'hôpital public, l'audiovisuel public subissent les foudres du névrosé Sarkozy. On a voulu nous faire croire que celui-ci était cool-zen-lexomil, et habitait sa fonction de président. Billevesées !!! Même devant des évidences (eg la remontée de bretelles à l'encontre de la pourtant très docile Arlette Chabot), le pouvoir nie que Sarko pète les plombs à longueur de semaines et qu'il est visiblement totalement inapte à exercer la fonction de Président de la République. L'appareil répressif de l'Etat est donc prié de rentrer en mode ébullition, écrasant les oppositions. Destitution du monarque en toute urgence !!! jusqu'à quand nos libertés individuelles et collectives vont-elles pouvoir se réduire sans un sursaut collectif ? la crise économique actuelle devrait être un moment de solidarité et d'opposition à la droite néo-fascisante. Les atteintes aux principes démocratiques n'ont jamais, et de loin, été aussi prégnants en ce pays que depuis les "évènements d'Algérie". Alors que les témoins disparaissent, le devoir de mémoire est sur le chemin critique. Sarko défend le même modèle que ses prédécesseurs, et alors que les commanditaires de l'assassinat de Ben Barka sont morts et enterrés, il n'hésite pas à téléguider le parquet pour que l'affaire reste en l'état. Pas de procès, pas de Justice, pas de démocratie. Le soutien officiel au putschiste Camara en Guinée participe de cette même volonté de faire perdurer la Francafrique, dont les Africains ne veulent plus et ce depuis longtemps. Néo-impérialisme avez-vous dit ...
Soutien officiel après les massacres de Conakry ! Balkany a reçu en effet les putschistes guinéens à Paris. Continuez les gars, les barbouzards de tout poil (marocains de feu Hassan II, guinéens du médiocre capitaine Camara, etc ...).
Du moment que les financiers de la campagne de Sarko, vendeurs de canons en tête, se régalent, tout va pour le mieux. Nommer le PDG de VEOLIA, officine privée, à la tête d'EDF, ben voyons mon colon, pourquoi se gêner ? il suffit juste de le déplacer dans l'organigramme de Veolia, et le tour est joué. Comme Poutine, premier ministre, qui dirige de fait la Russie, ledit Henri Proglio va continuer à diriger de fait Veolia alors que sa future position de président du conseil de surveillance ne lui donne pas de telles prérogatives.